Voir Soleure…

Ce dimanche 6 octobre, dès 8 heures, L’Harmonie s’apprête à embarquer pour sa traditionnelle sortie annuelle. Au programme, une course surprise. Notre sympathique chauffeur, Jean-Jacques, nous demande si nous avons tous notre carte d’identité. Pas besoin de s’inquiéter: nos G.O. préférés Annelise, Jocelyne et Gérard n’ont pas précisé dans le flyer qu’il fallait prendre des euros. Les choristes feront à l’évidence une virée en Suisse.

Bien sûr, la question est sur toutes les lèvres : «Où?». Premier arrêt petit-déjeuner à Bienne. La pluie nous talonne mais nous épargne. Puis, direction le quai d’embarquement no 3, destination Soleure. A bord, un excellent repas et une leçon d’ornithologie dispensée par ma voisine de table. Huppe, pas huppe, bec court, bec long, courte queue, longue queue, etc. Merci Michelle!

D’un coup, d’un seul, le diapason démange Myriam, notre directrice et le public de se laisser charmer par deux ou trois chants interprétés par L’Harmonie. Les 3 heures de croisière sont vite passées et le «Ville de Soleure» accoste à Soleure. Annelise précise que balade et visite de la vieille ville sont libres mais que tout le monde doit se retrouver aux environs de 17 heures pour le retour à Crissier. Au passage, deux gourmandes se sont fait plaisir en dégustant la spécialité locale, la «solothurner Torte». Vous ne pouvez pas savoir comme c’est bon!

Au fait, pourquoi dit-on que l’on est sur Soleure quand on a abusé de la dive bouteille?

Un périple mémorable en Jura

 

06h45 potron-minet. Quelques visages brumeux, d’autres rayonnants. Tout le monde est là. On embarque dans le car de Thomas-Voyages, accueilli par le chaleureux chauffeur Jean-Jacques Aegerter qui nous indique les directives d’usage: «Attention, ne pas appuyer sur le bouton rouge quand on est aux toilettes ! Cela déclenchera un cataclysme». On ne saura jamais lequel. Bon, tout le monde est sanglé ? Alors on y va.Course surprise: le trio des organisateurs reste bouche cousue. Chacun s’interroge sur la destination. Départ!

On nous avait dit pas de carte d’identité, ce sera donc en Suisse, mais où ? Direction Yverdon, par l’autoroute. Le jour pointe peu à peu et le soleil commence à prendre des tons tendres et dorés.  Magnifique ! Puis Neuchâtel, et on bifurcation vers la Vue des Alpes. Arrêt pour admirer la fin du lever de soleil avec le lac en second plan et les Alpes en arrière-plan. Les Iphonophiles mitraillent. Café, croissants, puis départ pour la Chaux-de-Fonds et direction Saignelégier et Develier lieu mythique d’origine de Jocelyne Buhlmann que nous traversons avec, pour mention obligatoire, les chambres d’hôte de « Toinette » avec ses maisons des « trois petits cochons » (petit coup de pub).

Arrivée à Vicques. Surprise : nous sommes chez un taxidermiste et son musée époustouflant, où est exposée une quantité incroyable d’animaux empaillés, dont une multitude d’espèces d’oiseaux et de vertébrés de toutes sortes, de Suisse et même d’ailleurs dans le monde ; et, en prime, des tableaux insolites d’animaux en costumes humains habillés et, en apothéose, des scènes de fables de La Fontaine. Largement de quoi s’instruire ! Les âmes sensibles sont rassurées : les animaux ne sont empaillés qu’une fois morts, confirme le patron, Christian Schneiter, qui en profite pour nous décrire son métier en voie de disparition.On sort les bouteilles des glacières et c’est l’apéro au soleil et quelques chants, histoire de remercier le taxidermiste.

Puis départ pour Develier (nouvelle allusion aux «trois petits cochons») et arrêt au restaurant du Raisin de Christian Scheurer pour nous sustenter. Suite de la course : la très pittoresque ville de Saint-Ursanne et son majestueux pont Saint-Jean-Népomucène sous lequel coule le Doubs. Gabriel Wolfer, organiste titulaire (c’est son titre), nous attend à la Collégiale pour un passionnant historique de l’église et du cloître et, en prime, nous faire sonner les tubes de l’orgue séculaire de la collégiale. Difficile de se retenir de chanter quelques œuvres résonnantes de notre répertoire, histoire de remercier notre hôte mais aussi de profiter d’une pareille acoustique !

Le soleil brille, profitons-en pour sillonner les ruelles médiévales et, surtout, d’aller prendre un verre sur une terrasse (lunettes de soleil obligées). Difficile de s’arracher  mais il faut partir pour respecter les horaires. Départ pour Boudry et découverte des vignes de Boudry (NE) au  milieu desquelles domine un curieux châtelet, caveau du vigneron Kuffer, beau-frère du chauffeur Jean-Jacques Aegerter. Une séance de dégustation nous y attend avec plusieurs cépages de la propriété accompagnés de fromages et de charcuteries. Puis parcours prudent à travers les vignes et reprise de l’autoroute pour retrouver Crissier et notre point de départ à l’heure prévue.

 

Gérard Blanc

Une course sans fausse note

Il est 7h30 très exactement, ce 21 mai 2017, quand L’Harmonie quasi au complet s’installe dans le car qui doit l’emmener vers… Surprise, surprise !

Première indication, le chauffeur s’engage sur l’autoroute, en direction de Genève, passe la douane de Bardonnex, puis vitesse de croisière sud, sud-ouest. Là, les suppositions vont bon train. C’est peut-être Chambéry, Pérouges ou Lyon, pourquoi pas? Tout faux. C’est à Jujurieux (Ain) que les choristes et leurs accompagnants opèrent un premier arrêt pour effectuer la visite des soieries Bonnet, ou plus exactement ce qu’il en reste après maintes et maintes crises, c’est-à-dire le musée. Une visite enrichissante, étonnante et passionnante.

Les visites, c’est bien connu, cela creuse. Après deux bonnes heures passées sur le site industriel des soieries, départ pour une halte roborative à souhait, au bien-nommé restaurant Le Panoramique, restaurant surplombant les collines plantées de vignes et les paysages typiques de la région de Cerdon (région du Bugey). Outre de bons petits plats, dont la spécialité du lieu appelée «la potence», les choristes ne se sont pas fait prier pour déguster un vin doux et pétillant de la région. Dégustation qu’ils ont prolongée à bord du bateau dans lequel ils ont embarqué quelques kilomètres plus loin, à Chambod plus précisément, pour une petite croisière sur l’Ain.

Merci à Jocelyne, Anne-Lise et Gérard, nos trois G.O. pour cette magnifique course, réussie en tous points. Sans parler de la météo qui, elle aussi, s’est mise au diapason.

Découvertes audititives, visuelles et dégustatives au menu

 

Il est 8h15, ce dimanche 17 avril, quand le car prend la route, direction… On n’en sait rien. Car, comme à l’habitude, nos G.O. préférées, Annelise et Jocelyne, ont préparé, dans le plus grand secret, une course dite surprise à l’intention des quelques 50 choristes et accompagnants. Le petit jeu des suppositions commence. Un: il était indiqué qu’il était important de prendre un papier d’identité et quelques euros avec soi. Deux: une tenue confortable adaptée à un programme léger, etc. De plus, notre sympathique chauffeur a pris l’autoroute, direction Vallorbe… L’alsace, peut-être? Non, puisque nous sommes sortis de l’autoroute quelques kilomètres plus loin – notre chauffeur en son for intérieur a dû bien rire – pour s’en aller vers Sainte-Croix. Et un premier arrêt pour découvrir le musée Baud (musee-baud@bluewin.ch et www.museebaud.ch) à L’Auberson. Une visite à faire absolument, que vous soyez amateur ou non d’automates et boîtes à musique orchestrions. Les personnes responsables des visites savent de quoi elles parlent et réussissent durant les deux heures que dure le tour du musée à susciter un intérêt de la part de tout un chacun. La visite s’est terminée par un apéro roboratif et bien arrosé, comme il se doit.

Plus belle fut la chute

 

La météo calamiteuse du 17 avril n’a rien entamé le moral des participants et, en grossissant le débit de la Loue (région du Doubs) a eu un effet spectaculaire sur les chutes de cette rivière d’habitude, à ce que l’on nous a dit, plutôt tranquille. Mais dimanche, foin de la tranquillité habituelle et place à des eaux tumultueuses et, donc, à des chutes particulièrement impressionnantes.

Quelques minutes et kilomètres plus loin, arrivée à Orsans (Franche-Comté), patrie de Gustave Courbet pour un arrêt repas. Je vous recommande le restaurant (testé) et les chambres d’hôtes (pas testées, enfin je ne crois pas…) Le Jardin de Gustave. Tout le monde y a apprécié les plats et le service accueillant et efficace (www.lejardindegustave.fr). Quelques pas dans Orsans pour la digestion et nouveau départ, direction Le hameau du fromage (www.hameaudufromage.com) pour tout savoir, bien sûr, des fromages de la région, de différents produits du crû et pléthore de souvenirs. Vidéos, photos et histoires pour tout savoir y sont proposés durant une visite durant près d’une heure… Et là, tenez-vous bien, les plus curieux – malgré le repas de midi pas encore tout à fait digéré – n’ont pas dit non à une dégustation de différents fromages. «Vous auriez dû, c’était trop bon», ont-ils lancé aux rares qui avaient décliné…

Sous une pluie battante mais heureux de cette virée jurassienne et franc-comtoise, choristes et accompagnants ont repris la route, direction Crissier. En pensant et se réjouissant de la prochaine course surprise!